La commune rurale de Mweka, dans la province du Kasaï, a vibré, samedi 3 octobre 2026, au rythme de la célébration de l’anniversaire de Sa Majesté le Roi Nyim Kwete Mbokashanga.
La cérémonie, à caractère culturel et traditionnel, a réuni plusieurs personnalités venues de différentes provinces de la République démocratique du Congo, des chefs coutumiers ainsi que des représentants de différentes confessions religieuses.
Placée sous le signe de la paix, de l’unité et du vivre-ensemble, cette célébration a notamment été marquée par une messe œcuménique présidée par l’évêque Oscar Nkolo Kanowa. Des chefs coutumiers venus de plusieurs localités du territoire de Mweka ont également pris part à cette célébration.
Au cours de la cérémonie, un chef coutumier a lancé un appel au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin qu’il s’implique pour faciliter le retour du Roi Nyim Kwete Mbokashanga dans son fief royal.
Selon cet appel, la présence du monarque auprès de son peuple demeure vivement souhaitée, malgré son état de santé et son séjour médical en Belgique.
La famille royale appelle à préserver l’unité
Prenant la parole au nom de la famille royale, Son Altesse la Princesse Kiena Kiki, fille du Roi Nyim Kwete Mbokashanga, a salué la mobilisation de la population de Mweka ainsi que la présence des différentes délégations venues participer à cette célébration.
Elle a exprimé sa gratitude à l’ensemble des participants et insisté sur la nécessité de préserver la paix, l’unité et la cohésion sociale au sein de la communauté.
La Princesse Kiena Kiki a également évoqué la situation sanitaire du Roi Nyim Kwete Mbokashanga, actuellement en Belgique pour des soins médicaux.
Elle a assuré que, malgré son éloignement, le Roi demeure attentif à la situation de son peuple et continue de s’intéresser à ses préoccupations.
À travers cette célébration, les organisateurs ont ainsi voulu mettre en avant les valeurs de paix, de solidarité et de vivre-ensemble, dans un contexte où l’unité de la communauté demeure au cœur des préoccupations.
Idris KANKU

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